BULLETIN

 

ADFE-Athènes

 

            

 

Mars - Avril 2005

Spécial constitution européenne

 

En ce moment la Grèce est encore sur la sellette à Bruxelles pour une affaire qui devrait intéresser tous les citoyens européens, et particulièrement les Français en cette période très européenne.

 

L’affaire est que le gouvernement grec actuel, de Mr. Karamanlis, de droite et qui ne le cache pas, a fait voter une loi, le 14 Février dernier, qui empêcherait aux entreprises qui répondent à des appels d’offres de marché public de posséder plus de 1% des actions dans un media quelconque (loi connue en Grèce en tant que «L’actionnaire principal »). Eh bien, la Commission menace de ne plus payer un sou des fonds de cohésion et autres si cette loi a un effet quelconque sur des attributions concernées par ces paiements (lettre du 18 Avril dernier), car elle contrevient au principe de la libre circulation des capitaux, des services et des personnes dans l’Union.

 

Quoiqu’il en soit de l’efficacité éventuelle de cette loi à lutter contre la mainmise des grands groupes de capitaux sur les medias, nous nous trouvons devant un phénomène dont les autres peuples (et même les ministres, selon le Ministre grec de l’Information) de la communauté Européenne ne soupçonnaient pas l’existence : La tentative d’y voir clair dans la composition du Conseil d’Administration des medias est abordée par la Commission seulement du point de vue de la distorsion de concurrence. On n’a pas demandé son avis à la Direction Générale de l’Information et de la Culture de la Commission, par exemple. Bien sûr il fut facile de mettre le gouvernement grec au pied du mur, vu son besoin de fonds communautaires.

 

Il est intéressant de citer les conclusions du « Conseil Scientifique » du Parlement Grec sur cette loi lors de sa discussion. En effet, il exprime « des problèmes certains en ce qui concerne le degré de conformité non seulement du projet de loi examiné, mais aussi de l’article même de la Constitution qui établit l’incompatibilité, avec les exigences du marché interne de la Communauté Européenne, considérant comme une donnée que dans ce cas le droit européen prévaut le droit national, et dans le cas de décision négative, il faudra que nous nous adaptions aux préceptes de la nouvelle Constitution Européenne »(traduction de la rédaction). En tout cas en France Bouygues (TF1) et Dassault (Valeurs actuelles, 30 % du Figaro, de L’Express, du Progrès de Lyon, de La Voix du Nord...) seront aussi d’accord.

 

On peut se demander pourquoi la Droite et la Gauche grecques se disputent sur le sujet puisqu’ils ont voté le 20 Avril dernier pour la ratification de cette « nouvelle Constitution Européenne »… le cœur léger ?

 

La rédaction

Rédaction

Frédéric BENDALI : 210 69 98 132 frej@otenet.gr

Tiana KRAUSS : 210 36 11 518 tjana@otenet.gr

Contacts avec l’ADFE-Athènes

Chantal PICHARLES : 210 60 13 848 chantalgrece@yahoo.fr  

Elisabeth CHALKIADAKIS : 210 61 25 061 ebourdon@hol.gr

Bernard JENKINS : 210 65 11 163 bjenkins@otenet.gr

Hélène TSIPOURIDOU: 697 77 77 825 hvernerey@yahoo.gr

Thessalonique: Françoise AVGERI: 2310 31 10 83 fravgeri@hotmail.com

 

 

Sommaire

Page 1 : A la une

Page 2 : Nos rencontres ; La vie des Français de Grèce et de l’étranger : Comment voter pour le référendum ? ; Vie politique : Le Traité Constitutionnel

Page 4 : Vie politique : Une nouvelle intéressante

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nos rencontres

 

Le 10 Mai nous aurons parmi nous la Sénatrice des Français de l’Etranger Monique cerisier Ben Guiga. Le 11 à 19h 45 elle donnera une conférence suivie d’un débat sur le traité constitutionnel à l’Ecole Française d’Archéologie (voir l’annonce en fin de bulletin).

 

 

 

La vie des Français de Grèce et de l’étranger

 

Constitution Européenne : Référendum du 29 mai : Comment exercer votre droit de vote ?

Les Français résidant à l'étranger âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n'étant dans aucun des cas d'incapacité prévus par la loi, ont le droit de participer aux consultations électorales fondées sur le suffrage direct et universel, à condition d'être inscrits sur une liste électorale (avant le 31 décembre 2004).


Résidant à l'étranger, vous devez être inscrits :

soit sur la liste d'un centre de vote ouvert auprès d'une ambassade ou d'un consulat,

soit sur la liste électorale d'une commune de France,

soit, à la fois, sur une liste de centre de vote et sur la liste d'une commune de France.

Le vote peut se faire en personne ou par procuration. Le vote dans un centre de vote est réservé aux deux grandes consultations nationales : l'élection du Président de la République et les référendums (Informations issues du site Internet http://enews.naos.com.).

 

Et pour voter, il vaut mieux savoir ce qu’on va mettre dans l’urne. Pour cela, lisez dès maintenant le Traité Constitutionnel en le téléchargeant à partir du site www.constitution-europeenne.fr . Vous pouvez aussi consulter le site du journal Politis www.politis.fr .

 

Mari-Jo et Frédéric

 

 

 

Vie politique

 

La « constitution européenne » n’en est pas une, ce n’est qu’un traité international de plus. Certes, ce traité concerne des pays liés déjà dans un structure organisée par les traités précédents (Rome, Maastricht, Amsterdam, Nice) qui tente de lier encore plus les pays signataires, notamment en ce qui concerne la politique de défense et de sécurité commune. Mais, il y a encore loin à comparer le traité « pour une constitution européenne » à la Constitution Française, par exemple.

 

En effet, à la suite du traité de Rome, qui instaure le Marché Commun et du traité de Maastricht, qui lance la monnaie unique, le gain d’union le plus fort que propose ce nouveau traité est de créer un poste de Président et un poste de Ministre des Affaires Etrangères. C’est déjà pas mal, direz-vous, mais qu’est-ce qu’une constitution ?

 

Les peuples qui se sont donnés une constitution l’ont fait dans le but d’assurer la cohésion sociale de leur société, souvent après des luttes sanglantes entre des classes sociales, factions rivales et autres centres d’intérêts divergents. Dans tous les cas les constitutions ont constitué un progrès social dans la mesure où elles étaient le résultat et l’aboutissement de confrontations d’idées finissant par se féconder les unes les autres pour donner un modèle social adapté aux circonstances nouvelles.

 

Qu’est-ce qui motive l’actuel traité pour une « constitution européenne » ? Ce qui le motive, d’après ce qu’il cite et reprend d’ailleurs des traités précédents, c’est d’abord d’assurer la paix dans l’espace qui le concerne, celui de l’Union Européenne (Article 3 : Les objectifs de l'Union ; Paragraphe 1 : L'Union a pour but de promouvoir la paix, ses valeurs et le bien-être de ses peuples.) Mais cette paix s’entend initialement entre les nations qui constituent cette union, d’où la menace, brandie à l’intention de ceux qui ne veulent pas du traité, de retourner aux jours sombres de la guerre mondiale, du nazisme et autres horreurs.

 

Entre 1945 et aujourd’hui, quelques années se sont cependant écoulées, pendant lesquelles d’autres menaces ont succédé au nazisme, et la moindre n’était pas l’holocauste nucléaire. Pendant ce temps l’Europe se construisait sur les cendres de la deuxième guerre mondiale, et entre deux blocs de fer, les Etats-Unis et l’URSS. Les données sur lesquelles devaient être fondées la construction Européenne n’étaient plus la menace permanente de l’affrontement des impérialismes des anciennes puissances, mais la conciliation entre l’OTAN et le Pacte de Varsovie. Voilà ce qui a motivé objectivement les pères de la construction de l’actuelle Union Européenne Jean Monet et Robert Schuman. Or l’équilibre précédent n’est plus. Le vent d’Ouest balaie en rafales le continent Européen, mettant à bas petit à petit les constructions sociales et socialisantes qui pouvaient faire croire à un modèle européen de société sans exclus et sans goulag.

 

Qu’est-ce qu’il nous reste à faire pour poursuivre la route vers une Europe rêvée par les Pères Fondateurs ? Rien ? Sommes-nous déjà presque arrivés qu’il ne nous reste plus qu’à désigner son Président et son Ministre des affaires Etrangères ? Le but de l’Union est-il seulement un grand marché unique où le businessman sera libre de vendre ce qu’il veut où il veut ? (Article 3 : Les objectifs de l'Union ; Paragraphe 2 : L'Union offre à ses citoyennes et à ses citoyens un espace de liberté, de sécurité et de justice sans frontières intérieures, et un marché unique où la concurrence est libre et non faussée). En tout cas le projet de constitution pense déjà à lui dès l’article 3. Mais ce projet de constitution se préoccupe-t-il autant du reste de la société européenne ? N’y a-t-il pas aussi des paysans avec les contraintes de la nature qui leur pèsent dessus, des salariés de l’industrie avec leurs fins de mois en forme d’entonnoir, des secrétaires avec leurs bébés en bas âge, des professeurs le dos au tableau pour seule protection contre les boulettes, des artistes non cotés en bourse, et même des chômeurs, catégorie qui, contrairement aux ours de Pyrénées, n’est pas prête à disparaître. Pour eux, la liberté, la sécurité et la justice ne sont pas acquis de la même manière que pour les marchands, et ces notions ne sont pas autant précisées et ne font pas l’objet d’autant d’empressement pour eux que pour les marchands dans le projet de constitution européenne.

 

Pour tous ces gens-là, pour le peuple européen dans son ensemble, qu’elle est la motivation pour le traité « constitutionnel » ? Ligoter les services sociaux nationaux pour ne pas qu’ils gênent le businessman (étranger ?) dans sa traite des brebis ?

 

Article III-166 : « Les Etats membres, en ce qui concerne les entreprises publiques et les entreprises auxquelles ils accordent des droits spéciaux ou exclusifs, n'édictent ni ne maintiennent aucune mesure contraire aux dispositions de la Constitution, notamment à celles prévues à l'article I-4, paragraphe 2, et aux articles III-166 à III-169. »

 

Article III-167 Paragraphe 1 : « Sauf dérogations prévues par la Constitution, sont incompatibles avec le marché intérieur, dans la mesure où elles affectent les échanges entre Etats membres, les aides accordées par les Etats membres ou au moyen de ressources d'Etat sous quelque forme que ce soit qui faussent ou qui menacent de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaines productions. »

 

Qu’est-ce qu’un service public sinon une entreprise de services entièrement gérée et financée par l’Etat ? Elle ne fait pas de bénéfices, et donc distorse la concurrence, bien sûr, dans les domaines qu’un Etat considère vitaux pour ses citoyens. Bien sûr, c’est incompatible avec le marché intérieur à l’Union à partir du moment où les services publics sont nationaux et non étendus au reste de l’Union. Mais… N’y a-t-il pas là une motivation pour vouloir une Europe pour tous les européens, riches et pauvres (ces ringards grincheux) ? Ce qui motive des gens d’une même nation à faire partie de cette nation, la solidarité sociale concrète, qui se mesure à l’aide réelle que l’Etat apporte à chaque citoyen pour qu’il reste citoyen de cet Etat ne peut-il pas être appliqué à toute l’Union Européenne ? Si on veut qu’existe le citoyen européen, ne faut-il pas lui montrer une constitution européenne qui propose concrètement des cadres pour l’établissement de services sociaux européens plutôt que les promesses impossible à tenir pour cause d’ambiguïté ? (Article 3 : Les objectifs de l'Union ; Paragraphe 3 : L'Union œuvre pour le développement durable de l’Europe fondé sur une croissance économique équilibrée, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d'amélioration de la qualité de l'environnement. Elle promeut le progrès scientifique et technique […])… On « tend » vers le plein emploi, mais les politiques de l’Union décrites dans le traité pour la constitution se gardent bien de dire comment. Dans ce texte, c’est la compétitivité qui est promue concrètement, et on sait que l’expression « économie sociale de marché » est une chimère qui associe la chèvre et le chou en toute liberté.

 

Alors que pour protéger les entreprises privées des distorsions de concurrence dues aux services sociaux, toute une partie du texte du traité constitutionnel (la fameuse troisième partie) assure leur avocat d’articles précis, celui qui voudrait se baser sur ce texte pour justifier la création de services sociaux européens peut être d’ores et déjà conseillé d’aller voir ailleurs. Dans ces conditions, ce « Traité établissant une constitution pour l'Europe » peut être qualifié de tout sauf d’être progressiste et encore moins de favoriser la création d’un peuple européen.

 

Si  une telle constitution était adoptée par l’Europe, profitant de la chute du mur de Berlin, ce serait bien la première constitution basée sur le thatchérisme comme dogme.

 

Frédéric

 

 

 

UNE PREMIERE INTERESSANTE !

 

Le 16 mars 05 le tout nouveau « Parti de la Gauche Européenne » a fait sur son initiative et celle de « SYNASPISMOS » sa  p r e m i è r e  apparition publique en  Grèce sous forme d’une rencontre « européenne » publique pour parler du NON de Gauche au Traité constitutionnel.

En effet, -dans l’ordre de prise de parole- :

-          Alékos Alavanos, le nouveau président de « Synaspismos »,

-          Lothar Biski, président du Parti du Socialisme Démocratique (PDS) d’Allemagne,

-          Imma Barbarossa, membre du Secrétariat de « Rifondazione Communista » d’Italie,

-          Pedro Marset, ex-Eurodéputé et représentant d’Izquerda Unida d’Espagne, et 

-          Michel Vaxès, député du Parti Communiste Français,

tous membres du Parti de la Gauche Européenne, ont uni leurs voix pour dire que leur NON au Traité constitutionnel est un OUI à une Europe Unie différente = plus démocratique, plus juste, plus sociale, plus solidaire, plus « européenne » !

Par conséquent, aussi  é l o i g n é e que faire se peut  du modèle néolibéral étatsunien où le marché et la libre concurrence « pure » sont des souverains incontrôlables et incontrôlés !!

 

A. Alavanos a souligné dans son allocution qu’il faut briser le silence qui règne en Grèce sur le Traité constitutionnel, alors que celui-ci hypothèque gravement notre avenir, sous le prétexte que seuls  les députés seront appelés à donner leur avis. « Synaspismos » et ses alliés (le SYRIZA) sont les seuls pour le moment à réclamer un référendum arguant que le sujet est trop important pour qu’on se contente d’un vote des parlementaires.

Il a cité Ant. Manitakis (constitutionaliste connu) qui dit, entre autres, dans un de ses récents articles : « sur la base de l’art.II-177 les Etats membres ne peuvent suivre qu’une seule politique en matière d’économie, celle du néolibéralisme ». Ceci ajouté au fait que la libre concurrence se trouve institutionnalisée EMPECHE les gouvernements nationaux de suivre une politique économique différente.

 

Lothar Biski a mis l’accent sur le fait que « l’Europe est une idée, un idéal, contre la guerre, la xénophobie et le racisme » et il a cité Einstein qui disait « La réflexion sur l’avenir doit rendre les guerres inexistantes ».

La Gauche doit prendre des initiatives à tous les niveaux pour que la construction de l’Europe Unie se fasse différemment : « ..nous avons le devoir de mettre en avant le fait que les peuples (d’Europe) doivent déterminer le contenu de la constitution car l’Europe a besoin de leur participation démocratique pour devenir une union plus large et plus profonde que le seul marché économique unifié.. Il faut trouver de nouvelles réponses pour l’avenir de l’Europe .. Il faut trouver autre chose que des directives genre Bolkenstein où même l’enseignement devient une marchandise ! »

 

Imma Barbarossa a fait ressortir le fait que le Traité ne mentionne pas que la paix doit être un droit pour les peuples d’Europe tout en  r e n f o r ç a n t la ligne de « l’Europe – citadelle » en matière d’immigration[1].  

Côté « femmes » il y a aussi du « manque à gagner » pour l’égalité dans tous les domaines…[2]

En Italie il y a déjà une campagne pour rassembler 1 million de signatures demandant la révision du traité constitutionnel.

 

P. Marset a rappelé que les partis de gauche n’avaient pas jusqu’à récemment un plan alternatif pour l’unification de l’Europe  et restaient chacun dans « son coin »…Le nouveau Parti de la Gauche Européenne devra donc rattraper le temps perdu car la gauche est responsable de ce retard qui a occasionné une diminution de ses forces parce qu’elle n’avait pas des propositions d’envergure.

En ce qui concerne le Traité lui-même entre autres problèmes de manquements démocratiques il y a le fait que la IIIème partie qui est la plus longue n’a PAS été discutée par la Convention, seules les parties I et II (110 articles en tout) l’ont été et c’est grave.

La campagne très dynamique pour le NON en Espagne a fait que 17% de l’électorat a suivi la gauche ce qui représente plus du double de son score habituel [3]3. « Nous n’avons pas gagné mais en mettant en avant l’existence d’un Parti de la Gauche Européenne qui est pour une Europe différente nous avons eu des résultats intéressants ».

 

M. Vaxès a souligné les convergences qui permettent une présence de la Gauche au niveau européen et a, bien entendu, parlé de la situation en France où « des citoyens de plus en plus nombreux sont en colère contre les choix dangereux du gouvernement  et rejettent les politiques néolibérales. Le contexte est donc favorable à une victoire du NON car le OUI signifierait que les gouvernements ne pourront plus opter pour des politiques de leur choix, le Traité constitutionnel les astreignant à la seule option néolibérale. Si le NON l’emporte, la voie sera libre pour œuvrer à la construction d’une Europe de progrès social, de fraternité, de coopération et de solidarité ».

 

Voilà !

Ne croyez tout de même pas que nous avons entonné l’Internationale à la fin de la rencontre !!

Pour tout vous dire les fumeurs comme moi se sont précipités dehors pour en allumer une après les applaudissements de rigueur…

 

Tjana K.

 

PS : 1) SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR  P L U S  SUR LE PARTI DE LA GAUCHE EUROPEENNE FAITES  www european-left.org 2) Les partis fondateurs du Parti de la Gauche Européenne s’étaient retrouvés à Rome les 8 et 9 mai 2004 où ils ont élaboré des statuts et une déclaration générale ainsi qu’une déclaration concernant spécialement le NON au Traité constitutionnel dans laquelle ils donnent en un recto-verso un aperçu de l’Europe qui est à construire.

Je ne connais pas le nom exact de chaque parti et /ou organisation mais je peux vous dire que mis à part les pays mentionnés ci-dessus il y a aussi : l’Autriche, l’Estonie, la Roumanie, la Slovaquie, la Suisse, la Tchéquie, la Hongrie, Saint Marin et la Catalogne. Le siège officiel du nouveau parti est à Bruxelles.

traité constitutionnel européen.
Quelles inquiétudes ?
Quels espoirs ? 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Conférence –débat de

Monique Ben-Guiga,

Sénatrice des Français à l’Etranger

 

 

 

 Le 11 mai 2 005 à 19h 45,

dans les locaux de l’Ecole Française d’Archéologie,

 rue Didotou (près de l’IFA)

 

adfe – section Athènes (GRECE)

contacts : Chantal Picharles

chantalgrece@yahoo.fr

210 60 13 848

 

 

 

 



[1] Note de Tjana = d’après un article du « Times » lu récemment si nous continuons comme ça en matière de démographie dans l’EU il MANQUERA 20 millions de travailleurs en 2030 !!

[2] Note de Tjana = QUATRE pays de l’actuelle EU (Irlande, Portugal, Malte et j’oublie le quatrième, excuses !) ignorent le droit des femmes à disposer de leur corps et de leur procréation en interdisant l’interruption de grossesse même pour raisons médicales ou en cas de viol dont TROIS interdisent également le DIVORCE !!! On peut toujours causer du « foulard » et oublier de balayer devant notre porte…. !!

[3] En Espagne le Parti Communiste faisait également campagne pour le NON